Herbicide
Deux hommes en jaune sillonnaient les rues de Gentilly au matin mardi 26 août, déposant çà et là des traînées bleues.Des extraterrestres atteints de gastroentérite ?
Des militants pour un changement de couleur des trottoirs ? Des adeptes d'un jeu de rôles ?
Que nenni !
Il s'agissait tout simplement d'employés répandant du désherbant.
La couleur bleue-verte, sympathique au demeurant, cache elle un désherbant toxique ?
On nous l'a déposé un beau matin dans nos rues sans encore une fois la moindre information sur la nature du produit et les conséquences sur notre environnement.
Pourquoi faut-il enlever les mauvaises herbes avec des produits chimiques ?
J'ai effectué une recherche sur le web pour savoir plus.
La nature toxique des herbicides n' est plus à démontrer.
On empoisonne nos animaux domestiques et les oiseaux qui se nourrissent de ces plantes spontanées. n'importe quels enfants pourrait arracher une herbe traitée.Et tous nos amis de la nuit qui circulent le long des trottoirs, je pense aux fouines qui hier encore ont manifestées bruyament leur présence vers 2 heures du mat. Ils se nourrissent aussi de toutes sorte de graines.comme les graines de sureau (chez Henry) et sans doute aussi des escargots, limaces qui se trouvent sur ces petites plantes empoisonnées. Et je ne vous raconte pas la vie des hérissons qui se baladent aussi sur nos trottoirs.
Danger des herbicides
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Non ce n'est pas un chat mais une fouine surprise rue Fraysse à 2 heures du matin ce jeudi 28 août.
Photos prise avec un portable par Joseph.
Mais quand il pleut le produit est entraîné vers les égouts direction les stations de retraitement de l'eau. inefficaces pour les pesticides.
La qualité de l'eau en est forcément affectée et c'est sûrement le point le plus grave et le moins visible.
Pesticides dans l'eau
Est-il nécessaire de polluer de cette manière ?
Que représentent ces plantes qui osent pousser sauvagement sur nos trotttoirs ?
Les laisser signifierait-il un laissez-aller incompatible avec une certaine idée de la rectitude urbaine ?
Si la culture citadine ne supporte pas les poussées intempestives, quelles sont alors les techniques alternatives aux désherbants ?
Voilà une question pour le conseil de quartier du 4 septembre prochain.
Sommes-nous prêts à ne plus accepter les herbicides dans notre quartier ? Dans notre ville ?
Beaucoup d'autres villes ont abandonné l'utilisation de ces produits.Exemple de Brest

Pour en savoir plus
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