Ca nous regarde
Pour en revenir encore à la liberté d'expression, au ressenti des participants après une réunion, il est légitime de se sentir concerné par la vie de son quartier, sa géographie, ses infrastructures et les changements que l'on voudrait y apporter.
Trop souvent, nous avons été conviés à des réunion où l'on nous présentait un projet dont les arcanes majeurs avaient déjà été débattus et décidés en comité restreint. Comme si nous n'étions pas, en tant que simples citoyens d'avoir des idées "géniales" et les voir mises en oeuvre. Trop souvent, nous avons été conviés à faire de la figuration dans des réunions où il s'agissait seulement de valider ce qui allait sortir de terre dans un très bref délai.
Ce sont les mêmes simples citoyens qui vont supporter les conséquences de décisions prises à la va-vite par des gens insuffisamment renseignés et impliqués.
Dans le cas des arbres, nous allons les regarder s'épaissir pendant 15 ans avant qu'ils ne remplissent réellement leur office et soient réelement intégrés dans le paysage.
Dans le cas du nouveau collège, pourquoi l'avoir bâti sur un terrain aussi encaissé, de manière à avoir une cour microscopique pour de grands ados qui auraient eu besoin de place pour s'ébattre. Pourquoi ne pas l'avoir placé près du gymnase Maurice Baquet pour être tout près du complexe sportif ?
Dans le cas de la Médiathèque, pourquoi l'avoir placée si près de l'une des trop rares jolies maisons anciennes de la ville. Désormais la maison Doisneau a l'air d'être écrasée par la modernité arrogante de la médiathèque qui présente en plus de graves malfaçons.
Dans le cas du parc du Coteau, pourquoi avoir dépensé tant d'argent dans l"aménagement et fait l"économie du salaire de gardiens alors qu'il a fallu payer pour les dépradations ; grillages arrachés, fontaines et jeux cassés, souillés ?
C'est pour toutes ces raisons que nous avons le droit et même le devoir de donner notre avis, parce tant qu'on vivra ici, toutes ces choses nous regardent. Et nous n'obéirons pas à la sournoise pression qui consiste à dire "si vous êtes gênés, personne ne vous retient". Notre vie c'est ici et maintenant et il faudra compter AVEC nous.
Trop souvent, nous avons été conviés à des réunion où l'on nous présentait un projet dont les arcanes majeurs avaient déjà été débattus et décidés en comité restreint. Comme si nous n'étions pas, en tant que simples citoyens d'avoir des idées "géniales" et les voir mises en oeuvre. Trop souvent, nous avons été conviés à faire de la figuration dans des réunions où il s'agissait seulement de valider ce qui allait sortir de terre dans un très bref délai.
Ce sont les mêmes simples citoyens qui vont supporter les conséquences de décisions prises à la va-vite par des gens insuffisamment renseignés et impliqués.
Dans le cas des arbres, nous allons les regarder s'épaissir pendant 15 ans avant qu'ils ne remplissent réellement leur office et soient réelement intégrés dans le paysage.
Dans le cas du nouveau collège, pourquoi l'avoir bâti sur un terrain aussi encaissé, de manière à avoir une cour microscopique pour de grands ados qui auraient eu besoin de place pour s'ébattre. Pourquoi ne pas l'avoir placé près du gymnase Maurice Baquet pour être tout près du complexe sportif ?
Dans le cas de la Médiathèque, pourquoi l'avoir placée si près de l'une des trop rares jolies maisons anciennes de la ville. Désormais la maison Doisneau a l'air d'être écrasée par la modernité arrogante de la médiathèque qui présente en plus de graves malfaçons.
Dans le cas du parc du Coteau, pourquoi avoir dépensé tant d'argent dans l"aménagement et fait l"économie du salaire de gardiens alors qu'il a fallu payer pour les dépradations ; grillages arrachés, fontaines et jeux cassés, souillés ?
C'est pour toutes ces raisons que nous avons le droit et même le devoir de donner notre avis, parce tant qu'on vivra ici, toutes ces choses nous regardent. Et nous n'obéirons pas à la sournoise pression qui consiste à dire "si vous êtes gênés, personne ne vous retient". Notre vie c'est ici et maintenant et il faudra compter AVEC nous.
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