flop !

Publié le par Dan

Dans le Vivre à Gentilly du mois de septembre 2008,  un article sur le parc du Coteau intitulé "Un premier bilan"  nous annonçait une réunion publique sans préciser le lieu (sans doute  au parc ?).

En tout cas samedi vers 11 heures il n'y avait personne à part quelques habitants très en colère pour le lapin qu'on venait de leur poser. Un appel à la marie a confirmé le couac.

Pas fiable le Vivre à Gentilly ?

Cet article reprend quand même tout ce qu'on a pu dénoncer sur ce blog (les motos, les carcasses, les ferrailles…).
Mais depuis, d'autres envies se font sentir comme l'aménagement d'un espace sous l'autoroute pour les chiens, la pose de barbecues pour se retrouver entre voisins devant une bonne grillade, la distribution de sacs à crotte dans le petit coin des chiens à l'entrée du parc, des cabanes pour les enfants, l'absence de fleurs... On aurait pu parler de tout cela.

Dommage une fois de plus.

Publié dans promesses non tenues

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frédérique 03/10/2008 17:18

Le journal "Vivre à Gentilly" du mois de septembre a consacré un très bon article sur le Parc du coteau.Je dis "bon article" car il met en évidence les multiples problèmes rencontrés quotidiennement dans ce parc inauguré très récemment !Un rdv était même proposé à 11 h00 le 20 septembre pour débattre du sujet ; je m'y suis rendu (comme d'autres Gentilléens) mais aucun responsable du département ou de la commune n'était là ! La standardiste de la mairie contactée n'était pas informée de cette réunion! ...Après avoir parcouru le parc à la recherche d'éventuels retardataires, nous sommes repartis ! Heureusement, le soleil était là, les chiens gambadaient, les canettes de bière agrémentaient les sous- bois...Evidemment, la mairie contactée hier (service environnement) m'a répondu que personne n'était au courant et que de toutes les façons c'était le département...qui était responsable de ce couac ! ( quelques minutes après, les services du département m'ont donné la clef du mystère : c'était la commune qui était responsable !Comment peut-on alors imaginer que les rencontres élus-citoyens puissent être constructives si personne ne se sent responsable et  respectueux de ses engagements ?